Présente dans le cadre du Festival Faraway à Reims, Selva Almada est venue ce lundi 2 février à la rencontre des élèves de Terminales des classes d’espagnol de Madame Pascual et de Madame Rataux-Frenneaux ainsi que la classe d’HLP de Mesdames Morin et Virquin.
Ecrivaine féministe née en 1970, elle est l’une des voix les plus puissantes de la littérature argentine, traduite dans de nombreuses langues. Selva Almada porte un regard sans concession sur la société argentine, dénonçant le machisme et les violences faites aux femmes. Elle privilégie dans ses livres les villages ruraux et les vies modestes, loin du tumulte de Buenos Aire. Elle a évoqué plus spécialement lundi son roman « LES JEUNES MORTES » dans lequel elle relate de manière à la fois journalistique et romanesque trois féminicides survenus dans les années 80 et qui l’ont marquée adolescente. Son roman « APRÈS L’ORAGE » est désormais « lecture obligatoire » à l’entrée de l’université en Argentine. Elle y incarne son engagement contre le racisme systématique et les violences policières.
Elle est également revenue sur la situation politique actuelle en Argentine et ses inquiétudes.
Pour finir, Souheil a pu lui poser, en espagnol bien sûr, une question footballistique sur sa préférence entre Maradona et Messi, figures au combien célèbres mais aussi controversées notamment sur la question féminine.
Un grand merci à Madame Pascual pour sa brillante et agréable performance de traductrice en simultané et un grand merci à Nova Villa de Reims qui nous permet ces belles rencontres.
Le journaliste, écrivain et grand reporter Philippe Rochot, lauréat du prix Albert Londres de 1986, est venu ce vendredi 5 décembre à la rencontre des élèves de 1ères et Terminales des spécialités LLC Allemand et HGGSP. Cette première conférence marque le début du Partenariat du Lycée avec le Prix Albert Londres. Il a évoqué près de 55 ans de carrière avec à l’appui ses photographies et le reportage d’Antenne 2 lors de la chute du mur. Un moment phare de sa carrière puisqu’il était en direct au pied du mur lorsque Mstislav Rostropovitch a commencé à jouer. Il est revenu également sur le moment de sa détention comme otage au Liban avec toute son équipe de reportage mais aussi sur ces derniers reportages en Afrique ou en Chine.
Les élèves de première HGGSP, les élèves de l’atelier sciences Po, les élèves de terminale HLP se sont rendus au festival de journalisme organisé par Nova villa à Reims. Une journée intense avec la rencontre d’Arthur Sarradin qui nous a raconté les premiers instants de la chute du régime de Bachar al-Assad. Il était là auprès des populations aux premières heures, a réussi à passer la frontière depuis le Liban pour aller enquêter plus spécialement sur la prison de Saidnaya et ses survivants. C’est ce qu’il raconte dans Le nom des ombres. Ensuite nous avons rencontré Poline Tchoubar qui nous a parlé de l’ONSINT, nouvelle manière d’enquêter à l’ère de l’IA et nous a partagé son reportage poignant sur les enfants ukrainiens déportés en Russie.
Puis 2h magiques, entre humour et sérieux, la fabuleuse rencontre de Soulcie célèbre pour ses caricatures dans l’Est Républicain , Mariane, Télérama, l’Equipe… Le rire est essentiel surtout quand l’actualité est aussi sombre qu’en ce moment…Le dessinateur de presse a pris le temps de personnaliser les dédicaces aux jeunes et aux professeurs. Un message : Être créatif rend heureux.
Enfin c’est Agnès Faivre qui a clôturé la journée, elle est journaliste correspondante au Sénégal. Elle a partagé avec beaucoup d’humanisme ses enquêtes au Burkina Fasso ou bien en Guinée autour des mines de fer.
Merci à Nova Villa sans qui ces rencontres ne seraient pas possibles.
Le lycée Pierre Bayle de Sedan et l’association du prix Albert-Londres ont noué un partenariat sur deux ans. L’objectif : enrichir la culture des élèves avec la venue d’anciens lauréats du prix, récompensant les meilleurs journalistes dans différents domaines tous les ans.
Un partenariat ultra-enrichissant. Depuis une dizaine d’années, l’association du prix Albert-Londres, réunissant tous les lauréats du prix, noue des partenariats avec des établissements scolaires pour présenter les travaux des journalistes sur le terrain et enrichir la culture des lycéens.
Jusqu’alors, ces partenariats étaient seulement noués avec des lycées de région parisienne. Mais cette année, l’association du prix Albert-Londres avait la volonté d’étendre ses frontières et de venir à la rencontre de lycéens de province. Durant deux ans, c’est donc le lycée Pierre Bayle de Sedan (Ardennes) qui est retenu.
« C’est une intervention dans les écoles pour répondre aux interrogations des élèves sur des thématiques étudiées en classe », assure Etienne Huver, lauréat du prix Albert-Londres en 2016, qui s’occupe bénévolement de ces partenariats. « Depuis huit ans, on se dit qu’il y avait un besoin vital d’avoir des journalistes de terrain aller au plus proche des élèves et raconter quel était notre métier. On se rend bien compte qu’il y a un monde qui nous sépare de plus en plus avec une génération qui s’informe essentiellement sur les réseaux sociaux », détaille Etienne Huver.
Des rencontres très riches pour les lycéens
L’association a deux actions dans le cadre de l’éducation aux médias. Chaque année, elle demande aux journalistes présélectionnés pour le prix Albert-Londres, si elles souhaitent se déplacer dans les écoles. Au total, une centaine de classes travaille sur les travaux des présélections et ensuite rencontre les journalistes qui ont fait ces travaux. La seconde chose est ce dont bénéficie le lycée Pierre Bayle, « de mettre toutes les ressources de l’association en profit d’un lycée en particulier », explique le lauréat du prix en 2016.
Les rencontres avec les lycées sont riches, sur des thèmes divers et variés. « On a des journalistes sur plusieurs générations, qui ont connu la guerre du Liban dans les années 80, qui ont connu l’Union soviétique, qui ont couvert la chute du mur de Berlin… On a un panel très important qui peut aller dans plusieurs matières », poursuit Etienne Huver. Dans cet échange, ce sont les professeurs, en fonction de leurs programmes de cours, qui échangent avec l’association, pour tenter de trouver un intervenant pouvant, en quelque sorte, raconter la réalité de faits historiques pour l’histoire. D’évoquer la liberté de la presse dans les pays d’Amérique latine en espagnol ou d’évoquer le Trumpisme en anglais.
Plusieurs lauréats du prix Albert-Londres déjà reçus
Au lycée Pierre Bayle, ce partenariat s’inscrit dans une volonté plus ancienne de faire intervenir des spécialistes dans les classes de première et de terminale. « Tout a commencé avec Nova Villa (une association culturelle rémoise). On a commencé à aller au festival Kiosques à Reims et on participait à des rencontres d’auteurs. Par ce biais-là, on a rencontré certains prix Albert-Londres et c’est là que l’on nous a contactés pour ce partenariat », explique Aurélie Virquin, professeur de lettres au lycée Pierre Bayle de Sedan.
Ces venues de journalistes sont très bien vues par les élèves. « Il y a une forte réaction sur tout ce qui se passe dans notre société. Il y a une forte résonance, ils ont des interlocuteurs qui sont en lien direct avec ce qu’il se passe », indique la professeure. « Ils sont très sensibles à la qualité de l’information apportée. De ne pas se faire avoir avec l’information et d’essayer de comprendre ce qu’il se passe dans le monde et de la montée des extrêmes en France par exemple ».
Un intérêt commun
Ces venues se démarquent aussi sur les copies des élèves au moment du baccalauréat ou du grand oral. « Leurs contenus se démarquent des autres élèves. Ils ont des thématiques fortes. Ils le mesurent à ce moment-là », assure Aurélie Virquin. Du côté des intervenants, ces visites marquent également. « On est assez surpris parce qu’ils sont, à la fois, un peu perdus, mais en même temps, il y a des travaux qui les marquent. On n’a pas l’impression de prêcher dans le désert, on a l’impression de susciter de l’intérêt, qu’ils comprennent les sujets. L’information se transmet ensuite avec les parents », note Etienne Huver.
Cette année, l’association du prix Albert-Londres vise au moins six venues d’anciens journalistes lauréats du prix au lycée Pierre Bayle de Sedan.
Alexandra Koszelyk a été reçue au lycée ce jeudi 16 octobre 2025, pour une rencontre avec nos élèves de 1ère et de Terminale autour de son livre PAGES VOLÉES.
Lundi 9 au vendredi 13 février
Lundi 9 février
● 16 h à 18 h : Sortie dans SEDAN avec des 16 élèves de THLP (Mme Virquin) ● 16h-17h : réunion du prix littéraire "Les petites cuillères", 13 élèves de 2nde (Mme Peron) ● 17h-18 h : réunion du Prix lycéen du livre d'histoire, 16 élèves de 1ère et de terminale (Mme Peron)
Mercredi 11 février
● 10 h 00 à 12 h 00 : Accueil d’ anciens étudiants de BTS Commerce International en salle 2106 (Mme Mallet - M. Roblès)
● Forum post 2° présentation des spécialités (après-midi) ● Sortie Cordées de la Réussite -Visite URCA et ISA à Reims (Mr Condette)
Jeudi 12 et vendredi 13 février :
Vente de roses pour la saint Valentin
Dates à venir : 02/03 : PIX pour les PI2 et GPME2 de 11 h à 13 h 03/03 : PIX pour les CI2 de 9 h à 11 h 06/03 : Réunion informations aux parents pour le voyage en ALLEMAGNE 10/03 : EAF FRANCAIS Ecrit BLANC 11/03 : MATHS BLANC Epreuve Anticipée blanche de Maths 12 et 13/03 et 16/03 BTS BLANC 17/03 BAC BLANC PHILOSOPHIE 18 et 19/03 BAC BLANC SPECIALITES 18/03 : Olympiades de mathématiques 24/03 : TOEIC pour les CI2 de 13 h à 16 h